Maisons de justice

  • 2015-09-10 09:50

    A l’initiative du Ministre des Maisons de Justice au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, de la Commission d’Aide juridique de Bruxelles et de l’Ordre français des Avocats du Barreau de Bruxelles, une aide juridique de première ligne à l’attention des réfugiés est mise en place à partir d’aujourd’hui au Parc Maximilien.

  • 2015-06-11 23:00

    Brochure radicalisme

    Le Ministre de l’Aide à la Jeunesse et des Maisons de Justice, Rachid Madrane a présenté ce matin à la presse les nouveaux services mis en place pour venir en aide aux familles de personnes touchées par le radicalisme dans le cadre du Plan de lutte contre le radicalisme violent de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • 2015-04-30 13:46

    Rudy Demotte, Ministre-Président du Gouvernement de Fédération Wallonie-Bruxelles et les Ministres Rachid Madrane, en charge des Maisons de Justice et Isabelle Simonis, Ministre des Droits des Femmes et de l’Egalité des Chances, regrettent les propos de la Commissaire Générale de la Police Fédérale rapportés aujourd’hui par De Standaard et Het Nieuwsblad.

    Selon Madame De Bolle, la lutte contre la violence conjugale et intrafamiliale ne serait plus considérée comme une priorité dans le nouveau Plan National de Sécurité.

  • 2015-04-27 23:00

    Le ministre des Maisons de Justice à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Rachid Madrane, a exprimé ses inquiétudes mardi, en Commission, sur la mise en œuvre du plan de réforme de la justice du Ministre Fédéral Koen Geens, en réponse à une question de la députée Nadia El Yousfi (PS).

    Suite à la 6eme réforme de l’Etat, les Communautés sont depuis le 1er juillet 2015 compétentes pour les Maisons de Justice. Certaines mesures prises au niveau du Fédéral ont donc un impact direct sur le travail des Maisons de Justice.

  • 2015-03-15 20:28

    Suite aux informations parues dans la presse cette semaine quant à la demande faite par le Ministre Madrane à ses services de lui signaler les cas de possibles dérives extrémistes, le Ministre tient à apporter les précisions suivantes.

    A aucun moment il n’a été question de dresser un inventaire des « barbus », ni de mettre en place une quelconque dénonciation d’individus sur base de critères physiques ou comportementaux.